
C’est le plus couramment pratiqué. Il est indiqué quand on constate un affaissement de la peau et des muscles du visage et du cou. Il est réalisé en général autour de la cinquantaine, parfois plus tôt si la peau a vieilli prématurément (soleil, variations de poids trop rapides, tabagisme, …) : il s’agit du lifting de l’ovale du visage (double menton, cou, bajoues, plis naso-géniens), il n’a aucune action sur le front et les paupières.
La consultation
Elle est essentielle car elle permet au chirurgien d’apprécier les attentes du patient.

Le chirurgien examine le visage, évalue la qualité de la peau et des muscles, l’importance des rides, et étudie les défauts à corriger.
Il peut alors expliquer l’intervention (la façon de procéder, l’emplacement des cicatrices, les soins pré et post-opératoires et bien entendu le résultat que l’on peut attendre).
Des photos sont également un des éléments importants d’analyse. Il est souvent utile de demander des photos récentes et anciennes.
La technique
Au cours de cette intervention, la peau sera redrapée sans tension excessive, ce qui donnera un résultat naturel et permettra à l’enveloppe cutanée de conserver toute sa qualité.
La remise en tension du plan musculaire (SMAS) au niveau du cou et de la joue est essentielle : elle constitue en quelque sorte la fondation de l’édifice, assurant ainsi la qualité et la durée du résultat.
Les cicatrices sont placées dans des zones peu exposées (cheveux, fond du sillon rétro-auriculaire et intérieur de l’oreille), et sont ainsi pratiquement invisibles : il n’y a que peu ou pas de modification dans l’implantation des cheveux.
Au cours de ce lifting, une lipoaspiration sera pratiquée en cas d’empâtement du cou et de l’ovale.
C’est au cours de la deuxième semaine que le visage reprend progressivement son aspect naturel. A ce stade, des drainages lymphatiques effectués par une esthéticienne parfaitement formée à cette technique peuvent être un complément très utile.