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La prothèse contenant
un gel de silicone est
la plus utilisée et s'avère
très efficace : sa consistance
est extrêmement naturel au toucher.
De plus, la qualité des silicones
utilisées permet, en cas de rupture,
d'éliminer toute fuite intempestive.
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La prothèse au
sérum physiologique est
aujourd'hui peu utilisée. En effet,
sa consistance est moins naturelle et le
risque de crevaison, imprévisible,
est important.
Enfin, du fait de la grande
élasticité de l'enveloppe de
la prothèse, son introduction ne nécessite
qu'une petite incision.
Il est à noter que les
prothèses modernes sont recouvertes d'une
couche rugueuse dite « texturée »
qui permet de lutter efficacement contre les
risques de durcissement du sein dans pratiquement
95% des cas.Après examen des seins, de
leur volume, de la qualité de la peau
et du degré d'affaissement éventuel,
le chirurgien détermine avec sa patiente
la modification souhaitée.
Il doit tenir compte
de plusieurs éléments :
- les désirs esthétiques de
la patiente,
- les possibilités liées à
son physique : taille, poids, largeur
des épaules … afin d'obtenir
un résultat naturel et harmonieux.
C'est en fonction de
ces éléments que seront choisis :
- le volume de la prothèse,
- la position de la prothèse par
rapport au muscle grand pectoral :
si la peau est fine et la glande mammaire
de petit volume, elle sera placée
derrière le muscle,
- l'incision : elle mesure 4 cm en
moyenne.
Elle pourra être :
• axillaire (aisselle)
• hémi-aréolaire
inférieure,
• dans le pli sous-mammaire.
LES
SEINS :
Un bilan
préopératoire est demandé
: pour les femmes de plus de 35 ans et
pour les patientes ayant déjà
eu des enfants, une mammographie sera prescrite.
• Hospitalisation :
24 heures.
• Durée
de l'intervention : 1 heure.
• Anesthésie :
générale.
• Pansement :
compressif et modelant nuit et jour pendant
3 jours, puis port d'un soutien-gorge jour
et nuit pendant 1 mois.
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